Mardi 4 mars 2008


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   ce sacré chaton

m'a donné des sueurs tellement "froides"
que je suis surgelée.
les moustaches de mon "chat"  (sic)
sont raides.....de rire.
enfin j'ai un super... mais alors... super sympa professeur.. qui m'a tout préparé pour auourdh'ui...que j'embrasse de tout mon coeur à Moi...
mais...demain il se pourrait que je me noie..ou que je me congèle de rire


Alors, avant que je ne me transforme en chat surgelé de la Baltique....

Voici
A tous ceux qui sont venus me soutenir dans ces minutes...la tête sous l'eau
je dis merci pour vos commentaires...
pour Bigorneau et Orphéa.....Il est beau mon Mec découpé en tranches  Il me ferait presque rêver mais vous avez dû remarquer un détail qui me fait "tiquer".

Cherchez bien et si nous sommes du même avis (anatomiquement parlant  ( RIRES)
je vous révèlerai un secret...

o! oh!!
par chat-tout-gris
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Mardi 4 mars 2008
30tjpxhLUNDI-JPG.jpgça marche !!!!
par chat-tout-gris
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Samedi 1 mars 2008
13568-Au-clair-de-lune-Affichesjpg.jpg   Sur l'aile du vent.Sur les franges du rêve,
Sous les nuages gris, aux cheveux emmelés.

Elle pousuit sa course, magicienne à la lueur espiègle, au sourire si doux.
Sur sa face de déesse fardée pour .....un carnaval de Venise....
elle joue à travers la nuit argentée, à poursuivr les êtres, à caresser la terre
à redonner la vie à toutes les marées....
Elle se pose enfin, le temps de regarder par "le trou d'un nuage qui se pousse"....
et lui laisse la place.....les humains endormis.
Elle les régénères, ressource leur esprit.
Ô toi, lune d'argent, que de secrets vois-tu ...que de mots en ton sein aux replis de satin enregistres-tu......
quand le doute s'installe, et que l'ombre... suit l'ombre .... en un voile léger...
combien de soupirs fais tu entendre sur la terre...
Feutrés, dans la fourure épaisse de tes amis qui sur ton coeur te confient leurs joies, leurs peines ou leurs amours comblés..   Irene
par chat-tout-gris
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Jeudi 28 février 2008
5921682-jpg.jpg            

HYPPIAS

Je venais, j’espérais, de ce sentier obscur,

Voir, ta porte et ton ombre un moment sur le mur.

Mais bientôt, au retour de ma route prospère,

Je reviendrai m’asseoir au foyer de ton père,

Je boirai dans sa coupe, afin que le vieillard,

Ainsi qu’il l’avait promis, me laisse sans retard

T’emmener sur ma nef de myrtes couronnées,

Vers mon toit où luiront les torches d’hyménée

Ö ciguës ô chansons, ô fleurs ! Vienne ce jour !

Car j’ai connu par toi l’inévitable amour.

Et je sais qu’une main de vierge est prompte et sûre

A faire au cœur d’un homme une douce blessure.

J’aime. On dit que l’amour est un mal : je le sais

Et j’aime. Le tourment m’est cher que tu me fai.

Celle qui peut me blesser saura guérir, ô femme !

Et tu me seras douce et semblable au dictame.

Aimer ne trouble pas à jamais la raison..

Quand tu seras entrée épouse en ma maison,

Nous connaîtrons la paix, le foyer, l’abondance,

L’amitié, les enfants, la tardive prudence.

Et nous vivrons pareils à deux arbres jumeaux

Qui versent l’ombre fraîche en mêlant leurs rameaux.

Mais mon père le veut : je poursuis mon voyage.

Le fils obéissant vit heureux un long âge.

Invoque, en ma faveur Hespéros, astre clair ANATOLE France

Les Noces CORINTHHIENNES

 

par chat-tout-gris
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Jeudi 28 février 2008
    Jeune aujourd'hui, vielle demain!!!
Lève les yeux, et dans ta main
Posant ton front, écoute et pleure !
Aime aujourd'hui : tôt viendra l'heure
Où ceux qui te disaient : toujours, n'auront plus pour toi de pensées.
La peau couleur de cendres, à son tour délaissée, 
Tu verras, talons nus , s'effarer les amours.
Va, livre donc ta boucHe à la bouche amoureuse de ton amant
La vie est creuse.
Et l'amour seul l'emplit, qu'il soit blond, roux ou brun
Et, tôt finit le désir de chacun.

Dans le verger, l'herbe est haute et fleurie,
Sous les pommiers, laisse, puisqu'il t'en prie,
Ton doux seigneur s'étendre et pâmer près de toi.
Vois, il brûle et se meurt. Qu'un même et tendre émoi
vous fasse palpiter coeur contre coeur ensemble.

Comme une fleur énorme, entre les arbres tremble
L'ardente lune, et minuit opportun.
A pour vous deux sonné l'heure des fièvres.
Va, laisse mordre et becqueter tes lèvres.
Tôt est fané le désir de chacun



DEVINEZ DE QUI EST LE TEXTE... seul indice 1855-1906 pour l'auteur

ECRIT EN 1897
par chat-tout-gris
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Mardi 26 février 2008
UN soir....

mon chat disparait......dans tous les recoins nous l'avons cherché.

enfin, aprés avoir arpenté les sentiers alentours, nous apercevons chaton assis sur ses pattes arrière, gesticulant, moustaches retroussées, oeil malicieux ...bouille rigolarde .....qui, d'une patte leste voulait attrapper quelque chose, visible de lui seul....
Le manège dure un grand moment, changeant de patte chaque fois.......
De plus en plus intrigués, nous comprenons et un grand éclat de rire nous secoue...

Le voisin avait mis dans un buisson  un épouvantail, pour les oiseaux...
Protecteur des oiseaux, il ne supportait pas que ses chats, il en avait six...lui rapporte chaque jour des ...bestioles encore toutes frétillantes....c'est le stratagème qu'il a imaginé . Faire fuir les oiseaux..

Dans le buisson se balance une souris énorme aux moustaches de crin ...remuant dans le coulis du vent..
Chaton, intrigué, puis surtout captivé par les moustaches aguichantes, décide de s'en faire un collier.....Mais voilà....la lune qui éclairait la scène....occultée par un nuage,  disparait. Perplexe chaton ne voyant plus ni souris, ni moustache retombe en un miaulement de désepoir sur ses pattes...
Il entend un bruit léger dans le fourré...tiens se dit-il  serait-ce un jouet pour moi qui remue ?.Il s'aventure prudemment et un campagnol  déboule sous son nez, le faisant sursauter. il court aprés, mais monsieur bébé campagnol en un couinement le nargue et pfutt..... s'enfuie.
La lune éclaire à nouveau le paysage.  mais chaton ne retrouve plus l'épouvntail. bien sûr, il a changé de coin en courant aprés son jouet...
Il ne sait plus que faire, il est si petit encore. Il lève les yeux....tiens se dit-il, et si je l'attrapais cette face hilare qui me nargue la haut.....Un saut de carpe, .....et...loupé..la lune est repartie dans les nuages....
Bon, je vais retrouver papa et maman peut-être me diront-ils comment on fait pour attrapper la lune quand on est un bébé chat.......   



I R E N E



par chat-tout-gris
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Lundi 25 février 2008
5881644jpg.jpg  Une petite fleur esseulée,dans la pluie qui tombe sur le jardin asoupi

Un enfant qui fredonne la chanson des oiseaux en éveil, ses amis...

Et moi sur ma chaise longue, sur la terasse d'hiver, j'écoute chanter la pluie...

Les lendemains, qui frissonnent dans le lointain...peut-être apporteront-ils la joie dans les coeurs,....qui encore sommeillent,....dans la nuit ....

Les étoiles sont couchées dans l'ombre de velours du ciel.....

Et....tombe....douce musique...tombe la pluie.....

viens....., toi....l'étranger. hier....mais déjà l'ami qui frissonne à ma porte...ce matin....où gaiement avec son luth ....tombe et résonne la pluie sur les fleurs assoupies
par chat-tout-gris
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Samedi 23 février 2008
5914706jpg.jpg       Devant l'immensité, ils étaient seuls.

Longtemps ensemble ils ont chevauchés d'imaginaires montures..Les dunes au loin étaient leur but à atteindre..
Tremblants d'émoi, dès que le soir enveloppait leurs corps pour une danse, que le rythme de leur coeur accompagnait, musique érotique, et les mots qui se dessinaient sur leurs lèvres...
Des mains, fébriles allaient à la découverte de frissons comme vagues  voluptueuses à la surface de leur peau....
La mer complice, léchait le sable d'or, suggérant à l'infini des caresses  et ...l'extase...

Cet été merveilleux, aux couleurs des épices, exacerbaient en eux.... et les parfums....et les sens...

Le vent était musique et rythmait leurs ébats.....Les mouettes, curieuses,,riaient.....
Tout était poésie....vers endiablés.... de sens qu'eux seuls traduisaient...

Leurs murmures, enflaient comme la mer , et le cri perçant ....offrait l'harmonie à la vague triomphante..... et, nus..... étaient leurs corps....et l'esprit... plein d'espoir, d'amour et de passion..... 

L'été de deux amants que rien ne pouvait séparer, car les sens se repaissent au son des mots d'éternité...., des baisers inventés chaque jour plus puissants.

par chat-tout-gris
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Samedi 23 février 2008
undefined    ASSISE sur ce banc...de loin je contemple le chemin..que la pensée parcours...

Des mots....encore des mots, !!!!! ont-ils la résonnance que l'on donne au sens du mot ??

Je l'ignore, mais, je crois que d'avoir,, chevauché des chimères, d'essaye d'interpréter des rêves ou de les provoquer, ....donne un envol nouveau à la pensée...

Courant au gré, des vents, sur des mers insolentes, sous un soleil , indifférent ..sous la lune qui veille sur les nuits des poêtes, des réveurs  insouciants.....permet  au mot en une envolée ... de franchir des barrières, mais aussi souvent d'atteindre ....ce néant.......
celui, que je contemple sur ce banc, rêvant........dans cet espace clos .

Dans une zone d'ombre, les jours doucement s'enfuient....et les mots qui survolent cet espace d'oubli........sont les seuls que je veux retenir...5884604rose-jpg.jpg  et dans cette belle rose prendre un parfum  pour griser ma vie.......
par chat-tout-gris
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Vendredi 22 février 2008
__PJ_FULL_NAME_ENCODED__.JPG                 VERS l'horizon, une lueur mauve s'étire et descend vers le fjord, dont les eaux soudain ondulent....
une nuée de poissons multicolores entrent dans une danse rythmée par un invisible orchestre.
L'un d'eux, au corps strié de jaune phosphorescent, sautille et dit à l'enfant....
Nous avons été pourchassés, péchés à l'extrème..l'espèce agonise, l'espèce disparait.....
Bientôt..seule, les images, dans un livre..... illustreront notre passage sur la terre.
Alors, dans ce fjord nous nous sommes réfugiés...pour l'espoir.....

Et, la lueuer s'étend encore, à travers laquelle l'enfant voit d'immenses forêts de fûts magnifiques s'élancer, majestueux vers le ciel, où chantent mélodieusement .....tant d'espèces d'oiseaux.
Tout à coup..un paresseux, dans une lenteur extrème, se glisse jusqu'à l'enfant ébahi..
Je viens te saluer....Je suis un rescapé, caché sous une branche feuillue, j'ai échappé à l'engin de l'homme, qui détruit mon habitat...

Oh  !!!!   ma Fée dit l'enfant....lève ton diamant.....que son éclat, éblouisse la terre...
Que toutes les merveilles détruites recouvrent.......encore .....un peu..... notre beau monde pour.......grandir......grandir......

Le fjord bleu acier, soudain s'illumine............l'enfant, dans les bras de son rève.........laisse couler une larme...d'espoir.......brillante comme le diamant de sa merveilleuse FEE.....



               I R E N E
par chat-tout-gris
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C'EST EN TOI BIEN AIME

c'est en toi que je ris, c'est en toi que je rêve
que je pleure tout bas en toi que mon sein se soulève
en toi que mon coeur bat c'est en toi bien- aimé
que j'écoute
et que mon âme voit.
accueile mon silence et montre moi la route
mes yeux  fermés au monde se sont ouverts en toi


CHARLES VAN LERBERGHE  (la chanson d'Eve)
1904

Texte Libre



















 
 













La Beauté de l'AME... Vaut plus que la Beauté.
BEAUTE ... qui ... elle.... se fâne... vieillit ...
Dont les rides, enserrent toute une VIE.

Texte Libre

L’été Indien

Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là
Nous marchions sur une plage un peu comme celle-ci
C'était l'automne, un automne où il faisait beau
Une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique
Là-bas on l'appelle l'été indien
Mais c'était tout simplement le nôtre
Avec ta robe longue tu ressemblais
A une aquarelle de Marie Laurencin
Et je me souviens, je me souviens très bien
De ce que je t'ai dit ce matin-là
Il y a un an, y a un siècle, y a une éternité

On ira où tu voudras, quand tu voudras
Et on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien

Aujourd'hui je suis très loin de ce matin d'automne
Mais c'est comme si j'y étais. Je pense à toi.
Où es-tu? Que fais-tu? Est-ce que j'existe encore pour toi?
Je regarde cette vague qui n'atteindra jamais la dune
Tu vois, comme elle je reviens en arrière
Comme elle je me couche sur le sable
Et je me souviens, je me souviens des marées hautes
Du soleil et du bonheur qui passaient sur la mer
Il y a une éternité, un siècle, il y a un an

On ira où tu voudras, quand tu voudras
Et on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien .

chanson de JOE DASSIN

Texte Libre

 

 
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