Dimanche 4 mai 2008
escapade
  les papillons tournaient dans les nuages en une sarabande qui ...caresait mon coeur


une douce euphorie  a pris la princesse des cieux pour..la propulser vers des astres inconnus

et toi, tu la contemples, car elle te ressemble ...aussi étrange ...

suis la ....en son chemin de chimères et tu te reconnaitras...
et toujours tu la suivras car elle est ton ombre...

celle que tu envie  d'être, que tu espère et regarde avidemment comme un fruit défendu ...

le doux papillon caresse la lumière dans cet arc en ciel en folie....et d'autres naissent et meurent en ne laissant qu'éphémère beauté ...comme l'est ta vie..

déesse de la nuit, des printemps merveilleux ...elle court vers son destin un sourire sur sa bouche fièvreuse, dans l'espoir de recontrer  encore et encore ....des éblouissements à chaque heure du jour....

qui es-tu, toi beautésuprème qui te transforme au gré de tes humeurs et de tes amours...
va, je te suis...comme l'on poursuit son rêve...

par chat-tout-gris
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C'EST EN TOI BIEN AIME

c'est en toi que je ris, c'est en toi que je rêve
que je pleure tout bas en toi que mon sein se soulève
en toi que mon coeur bat c'est en toi bien- aimé
que j'écoute
et que mon âme voit.
accueile mon silence et montre moi la route
mes yeux  fermés au monde se sont ouverts en toi


CHARLES VAN LERBERGHE  (la chanson d'Eve)
1904

Texte Libre



















 
 













La Beauté de l'AME... Vaut plus que la Beauté.
BEAUTE ... qui ... elle.... se fâne... vieillit ...
Dont les rides, enserrent toute une VIE.

Texte Libre

L’été Indien

Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là
Nous marchions sur une plage un peu comme celle-ci
C'était l'automne, un automne où il faisait beau
Une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique
Là-bas on l'appelle l'été indien
Mais c'était tout simplement le nôtre
Avec ta robe longue tu ressemblais
A une aquarelle de Marie Laurencin
Et je me souviens, je me souviens très bien
De ce que je t'ai dit ce matin-là
Il y a un an, y a un siècle, y a une éternité

On ira où tu voudras, quand tu voudras
Et on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien

Aujourd'hui je suis très loin de ce matin d'automne
Mais c'est comme si j'y étais. Je pense à toi.
Où es-tu? Que fais-tu? Est-ce que j'existe encore pour toi?
Je regarde cette vague qui n'atteindra jamais la dune
Tu vois, comme elle je reviens en arrière
Comme elle je me couche sur le sable
Et je me souviens, je me souviens des marées hautes
Du soleil et du bonheur qui passaient sur la mer
Il y a une éternité, un siècle, il y a un an

On ira où tu voudras, quand tu voudras
Et on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien .

chanson de JOE DASSIN

Texte Libre

 

 
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